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	<title>Masog</title>
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	<description>Bandes dessinées pour lecteurs de talent</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 11:04:03 +0000</lastBuildDate>
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		<title>MASOG ZE ROCK N&#8217;ROLL DOSSIER PART 5: WHERE DO WE GO FROM HERE ?</title>
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		<comments>http://www.masog.net/blog/masog-ze-rock-nroll-dossier-part-5-where-do-we-go-from-here#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:03:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin du voyage dans le temps. L&#8217;époque des concerts et des échanges de cd entre potes,sans être fermée s&#8217;éloigne inexorablement. Aujourd&#8217;hui appartient à l&#8217;amour et à la famille. L&#8217;heure est à l&#8217;apaisement et au retour sur les oublis. L&#8217;heure également de la revanche du rock français.  Eternellement partagé entre l&#8217;atavique tentation de faire de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fin du voyage dans le temps. L&#8217;époque des concerts et des échanges de cd entre potes,sans être fermée s&#8217;éloigne inexorablement. Aujourd&#8217;hui appartient à l&#8217;amour et à la famille. L&#8217;heure est à l&#8217;apaisement et au retour sur les oublis. L&#8217;heure également de la revanche du rock français.  Eternellement partagé entre l&#8217;atavique tentation de faire de la chanson de poète et la passion coupable pour les  crasseux <strong>Rolling Stones</strong>, Le rock français a toujours peiné à trouver un vrai moteur(<strong>Johnny</strong>? <strong>Téléphone</strong>?). Aujourd&#8217;hui, empli d&#8217;arrangements nostalgiques, bien pensés, mélodieux et parfois puisé dans le folk local, ce rock est bien là, ouvrant ses pétales et offrants ses corolles aux rayons irradiés de nos cieux mourants.</p>
<p>Dernière sélection, mais pas définitive&#8230;</p>
<p><strong>PEN OF CHAOS ET LE NAHEULBAND: A POIL DANS LA FORÊT</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/naheulbeuk_a_poil_dans_la_foret1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-906" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/naheulbeuk_a_poil_dans_la_foret1.jpg" alt="" width="300" height="299" /></a></strong></p>
<p>Au début était le Mp3. De vastes blagues de potaches entre potes gratouillant des guitares, et soufflant dans des flûtiaux. Les potes devinrent une bande, tous autodidactes dans la musique, tous pleins d&#8217;énergie et bourrés de talent. Si en plus leurs copines chantent comme des princesses de Pub (l&#8217;endroit où l&#8217;on boit, pas la prise de tête TV qui essaie de nous convaincre de ne pas le faire), alors pourquoi se priver de faire un disque? Surtout quand toute une clique d&#8217;étudiants et d&#8217;internautes se partagent déjà les blagues entre eux comme les derniers sermons d&#8217;un prophète enfin marrant. Puis l&#8217;aventure continue jusqu&#8217; &laquo;&nbsp;A POIL DANS LA FORÊT&nbsp;&raquo;. Après une intro ambiance taverne, <em><span style="color: #800080">Même pas mage </span></em>nous fait comprendre le chemin parcouru. C&#8217;est un vrai album que voilà, Compo, textes, instruments divers et variés servant la musique. Rien n&#8217;est laissé au hasard. Nous voilà plongé avec bonheur dans un monde <em>Donjons et Dragons</em>. <strong>John Lang </strong>et ses acolytes deviennent subitement les ambassadeurs d&#8217;une culture Rôliste pour la plus grande joie des petits et des grands. Il savent de plus s&#8217;affranchir des canevas convenus des chansons actuelles pour retrouver la structure de nos comptines d&#8217;enfances comme dans <em><span style="color: #800080">Un boulet dans le groupe, </span></em><span style="color: #800080"><span style="color: #000000">ou  <em><span style="color: #800080">La bière du donjon </span></em>qui lui emprunte aux ritournelles folk façon <strong>Tri Yann</strong>. Mais les chefs d&#8217;oeuvres de  drôleries et de mélodies sont sans conteste<em><span style="color: #800080"> Les elfes de Green </span></em><span style="color: #800080">elven </span>(clin d&#8217;oeil à un studio d&#8217;illustrateurs), <em><span style="color: #800080">La complainte de la serveuse</span></em>, et <em><span style="color: #800080">Les souliers de lady Fae </span></em>dont la richesse instrumentale est bluffante. Le groupe n&#8217;oublie pas de faire un détour hilarant par le heavy metal épique façon<strong>Blind Guardian </strong>(<em><span style="color: #800080">La </span><span style="color: #800080">bataille de Zoug-Amag-Zlong</span></em><em>)</em><strong> </strong>, tous aussi amateurs de <strong>Tolkien </strong>qu&#8217;ils sont. Et oui, Tout ça, c&#8217;est le même univers les gars.  Si vous n&#8217;êtes pas convaincu pas l&#8217;étonnante étendue de leurs talents, ces vauriens nous offrent entre deux pubs toujours aussi fendardes, un petit orchestral irlandais à la flûte (<em><span style="color: #800080">Session à carnadoe</span></em>). Enfin l&#8217;album ne serait pas complet sans les aventures du nain <em><span style="color: #800080">Gurdill </span></em>en live s&#8217;il vous plaît. Voilà comment une blague devient un vrai culte et sans doute un des plus beau espoir musical de demain. </span></span></p>
<p><span style="color: #800080"><span style="color: #000000">Par défaut: <strong>Machins de taverne </strong>par <strong>Pen of Chaos et leNaheulband</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #800080"><span style="color: #000000"><strong> </strong></span></span></p>
<p><strong>LA GRAND SOPHIE: ET SI C&#8217;ETAIT MOI&#8230;</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51m8ZqULRjL__SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-898" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51m8ZqULRjL__SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Connaissez vous la Kitchen music ? Une musique faite maison, au parfum artisanal. Savant mélange entre classicisme et modernité. Classicisme parce que les racines évidentes remontent aux années 50-60 mélangées aux tendances acutelles englobant loops, samples et technologies. On peut donc trouver du méllotron ou ce genre de chose sur un disque très agréable, aérien même si parfois un parfum de mercurochrome vient nous rappeler les bobos à l&#8217;âme de la chanteuse. Auteure interprète, Sophie jette sur le monde un regard attendri, où le féminisme ne se tâche pas de misandrie. Première mélodie avec <span style="color: #800080"><em>Ringo Starr </em></span>chanson faisant allusion au célèbre batteur comme un clin d&#8217;oeil, comme un simple aveu &nbsp;&raquo; Moi aussi je fais partie de la famille&nbsp;&raquo; On est tous des enfants de <strong>Beatles</strong>. Les deux gros singles de Sophie s&#8217;enchaînent alors <em><span style="color: #800080">Du courage </span></em>et<em><span style="color: #800080"> On savait</span></em>, magnifiques, enlévés. Un rock adulte, tendre et souriant. Sur le second, notre girafe préferée parle d&#8217;enfance, de jeux, de rire et nous emmène au gré d&#8217;un final George Matrinesque.<em><span style="color: #800080"> Le passage obligé </span></em>entre sans transition dans l&#8217;âge adulte sur une rythmique éléctronique, L&#8217;héroïne se cherche et lance &laquo;&nbsp;<em>Je ne suis plus une petite fille</em>&laquo;&nbsp;. <em><span style="color: #800080">La première ride </span></em>continue sur lesujet etpose la question: Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on est à trente ans? On n&#8217;est plus jeune, On n&#8217;est pas vieux&#8230; <em><span style="color: #800080">Même pas</span></em>, explore le malaise de la dépression. Toujours des personnages, mais toujours une narration au&nbsp;&raquo;je&nbsp;&raquo;. Sophie parle d&#8217;elle, de nous à tous. Un vrai disque &laquo;&nbsp;disque Hall de gare à ciel ouvert&nbsp;&raquo;  <em><span style="color: #800080">Parigot</span></em>offre une petite aparté avec ce personnage rigolard. Peut-être est lui qui est dans le vrai. <em><span style="color: #800080">Au début </span></em>est une sublime chanson d&#8217;amour simple chantée avec le coeur &nbsp;&raquo; <em><span style="color: #000000">Nous recommencerons au début, comme si c&#8217;était la fin, comme ces deux </span>inconnus qui se tiennent la main. La mienne est là pour toi&#8230;&nbsp;&raquo; </em>amer et pourtant optimiste aux saveurs sucrées-salées à l&#8217;image de l&#8217;album. Enfin une longue pièce new-waveuse à la fois dancefloor et chanson, <em><span style="color: #800080">Rien que  </span><span style="color: #800080">nous au monde </span></em>clôt le spectacle et fait découvrir l&#8217;étendue du savoir-faire deSophie, Le disque îcone d&#8217;une génération de nouveaux auteurs. La femme au pouvoir en quelque sorte. </p>
<p>par défaut: <strong>La Grande Sophie: La suite&#8230;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>DIONYSOS: WESTERN SOUS LA NEIGE</strong></p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41TYWSEV83L__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-905" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41TYWSEV83L__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><strong> </strong>Dans l&#8217;ombre à l&#8217;époque de <strong>NOIR DESIR </strong>qui focalisait tous les espoirs dela scène rock frenchie, <strong>Dionysos </strong>gagnait à chaque albums, maturité, notoriété et amassait une fanbase relativement conséquente. Influencé par les <strong>Pixies </strong>(qui ont unrayonnement incroyable dans notre pays) ou les nouveaux rocks  anglais, la bande à <strong>Matthias Malzieu </strong>possède rapidement une patte très personnelle, autant dans le son très recherché de chaque chanson que dans les textes oniriques-littéraires du chanteur.  L&#8217;intro nous met dans une ambiance chaude, blues évoquant les grands espaces, puis <em><span style="color: #800080">Coiffeur d&#8217;oisea</span></em><em><span style="color: #800080">u</span></em> lance la machine, dès lors les participations vocales de la fabuleuse violoniste<strong> Isabelle Maistre  </strong>se feront indipensables, comme les bulles du coca. Pétillante. Les guitares auront tout au long de l&#8217;album ce son étrange qui mélange l&#8217;acoustique au saturé contribuant à l&#8217;originalité du groupe. <em><span style="color: #800080">Longboard Blues </span></em>offre une pop de bon alloi. Puis c&#8217;est l&#8217;artillerie lourde avec <em><span style="color: #800080">Don Diego 2000 </span></em>et son intro magique au banjo. Rigolote et entêtante, c&#8217;est devenu un des must du groupe. l&#8217;allégeance aux <strong>Pixies</strong> se fait flagrante sur <em><span style="color: #800080">She is the Liquid Princess</span></em>, et sur <em><span style="color: #800080">Surfin&#8217; frog</span></em>, bombes punks sur guitares grasses et bruitistes. D&#8217;autres merveilles mignonnes et glauques à la fois nous attendent avec <em><span style="color: #800080">Anorak </span></em>et <em><span style="color: #800080">Petit Colorado </span></em>(qui semblent raconter toutes deux l&#8217;histoire de personnages percutés par une voiture et un train, bigre!). La poésie de <strong>Matthias</strong>, la Malice d&#8217;<strong>Isabelle </strong>se marient, s&#8217;opposent et font vivre les titres. L&#8217;album contient encore deux classiques des concerts du groupe, à savoir <em><span style="color: #800080">Mac Enroe&#8217;s poetry</span></em>, délire punk sur le tennisman et la pépite <em><span style="color: #800080">Song for a Jedi </span></em>et sa célèbre assertion: &laquo;&nbsp;<em>Quand j&#8217;étais petit, j&#8217;étais un Jedi</em>.&nbsp;&raquo;donnant là une bonne idée de l&#8217;esprit loufoque du chanteur-parolier. Notons également <em><span style="color: #800080">Coffin song </span></em>où là encore entre le joyeux et le morbide, le narrateur prend ses dispositions testamentaires. Et dans le même ton l&#8217;épilogue <em><span style="color: #800080">Rodéo </span></em>nous plonge dans un décor de cimetière hanté par un cowboy pathétique et celui de son cheval. Album concept et pourtant varié, hétéroclite et protéïforme, un défi du genre. Le meilleur album de rock français en 2002? Non, le meilleur album de rock cette anée là, tout simplement. </p>
<p>Par défaut: <strong>Monsters in love </strong>par <strong>Dionysos</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>SUPERBUS: WOW!</strong></p>
<p>     <a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51M396K82gL__SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-907" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51M396K82gL__SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>                                                                                                                                                Pour qui a pu connaître <strong>Blondie</strong> ou <strong>No doubt</strong>, <strong>Superbus </strong>fait figure de révision.  En effet le combo emmené par <strong>Jennifer Ayache</strong>, la fétichiste de sa propre bouche n&#8217; a certes rien inventé et peut  être rangé parmi le groupes actuels de&nbsp;&raquo;Rock dinette&nbsp;&raquo;. Mais ce serait sous éstimer grandement le pouvoir que possède la chanteuse de chier des tubes au kilomètre. Nous revoilà au temps béni des galettes courtes concentrées de 45 minutes où les identités des chansons étaient bien marquées, sans remplissage,ni boursouflure. 14 titres et autant de bombinettes ska/punk/pop aux mélodies sautillantes mais implacables. Alors voilà, Qu&#8217;est ce qui importe vraiment? Que l&#8217;interprête soit un Mozart du MP3? Ou que l&#8217;écoute nous ait procuré du pep&#8217;s et l&#8217;envie de siffler dans la rue? Parce que là, Superbus est top niveau. <em><span style="color: #800080">Rock à  billy </span></em>démarre fort et annonce la couleur, on ne se mouche pas dans la stupidité et le fun est le maitre mot. Rythme, tempo, riff et arrangements simples mais intelligents emportent l&#8217;adhésion immédiate. <em><span style="color: #800080">Butterfly</span></em>est un tube qui aurait été planétaire s&#8217;il avait été chanté par des anglo-saxons comme <strong>Garbage</strong>. La chanteuse cultive un registre acidulé conforme à son imagerie de petit génie /Bettie Page sortant d&#8217;une bouteille de coca des années 50 comme sur <em><span style="color: #800080">Ca mousse </span></em>ou <em><span style="color: #800080">Over you </span></em>où les minauderies troubles font mouche. Quelques titres pour faire plus &laquo;&nbsp;méchants&nbsp;&raquo; comme <em><span style="color: #800080">Tiens le fil</span></em>, ou <em><span style="color: #800080">Un peu de </span>douleur </em>ajoutant un peu de profondeur mais pas trop. Et surtout Les bombes que sont <em><span style="color: #800080">Lola </span></em>et <em><span style="color: #800080">Travel the world </span></em>(avec son intro de batterie comme on n&#8217;en fait plus).  Alors du rock pour les gamins? Ouais, mais merde! J&#8217;ai denouveau 16 ans et le monde m&#8217;appartient&#8230;</p>
<p><strong>à défaut: Gossip: Music for men</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>BLONDIE: PARALLEL LINES</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51pJmm9bCGL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-900" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51pJmm9bCGL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Issue de la scène punk new- yorkaise, <strong>Deborah Harry </strong>dépasse rapidement ses concurrentes. Touche à tout, fausse midinette, elle est la matrice d&#8217;où découlent toutes les <strong>Madonna </strong>du monde, en passant par <strong>Kim Wilde </strong>pour aboutir à <strong>Gwen Stephani</strong>. Sur <em>Parallel lines</em>, elle et son groupe produisent l&#8217;album de pop ultime. Rageur et nerveux <span style="color: #800080"><em>Hangin&#8217; on the telephone</em></span>  (reprise des Nerves)  démarre en trombe, refrain accrocheur, le charme opère instantanément. D&#8217;autres titres offriront des riffs teigneux à l&#8217;image de <em><span style="color: #800080">One way or another</span></em> ou <em><span style="color: #800080">I know but I don&#8217;t know  </span></em>remémorant leurs racines punk. <em><span style="color: #800080">Fade away and radiate </span></em>instaure une atmosphère trouble, dans un faux calme au chant planant qui se décuple encore sur scène. Assurément un des plus beaux titres du disque. <em><span style="color: #800080">Picture This </span></em>fait dans le faux rétro tendance fifties pour s&#8217;achever en power ballade mettant en lumière le superbe organe de <strong>Debbie</strong>. Au niveau arrangements, dans la famille post punk je voudrais la cousine de <strong>Nina Hagen </strong>et la petite soeur des <strong>Stranglers</strong>.  Entre orgue rageur, synthé crado et mélodies pop nostalgiques, l&#8217;album est une merveille de cohérence. Et soudain c&#8217;est le drame, une bombe disco-new wave fait irruption sur la platine: Le célèbre <em><span style="color: #800080">Heart of glass </span></em>repris depuis par des centaines de groupes, de pubs et d&#8217;avantage encore. Indémodable, immortelle cette ritournelle ouvre les horizons d&#8217;un groupe décidement à l&#8217;aise dans tous les genres. <em><span style="color: #800080">Sunday girl </span></em>(le thème est repris dans la pub <em>Nina Ricci</em>) également fait merveille avec son lot de sucreries auditives.  La reprise de <strong>Buddy Holly</strong> <em><span style="color: #800080">I&#8217;m gonna love you too </span></em>est une juste rappel d&#8217;une formidable époque au charme désuet. Rien à jeter, album définitif, On n&#8217;a pas fait mieux. J&#8217;ai longtemps écouté les remakes, Voici matrice originale.</p>
<p><strong>à défaut: Plastic Letters </strong>par<strong> Blondie</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>RAINBOW:RISING</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41NM1GKDG5L__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-901" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41NM1GKDG5L__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>L&#8217;album parfait des années soixante dix. Ni plus ni moins ! <strong>Rainbow</strong>est sans doute le groupe qui enfanta la New Wave of British Heavy Metal (NWOBHM)cinq ans plus tard. La vocaliste <strong>Dio</strong>(RIP) fut la découverte de ces temps. Un album concentré, comprimé même aux six titres imparables. <strong>Ritchie Blackmore </strong>est ici le maître d&#8217;oeuvre et le tour de force est d&#8217;avoir résussi pleinement une seconde partie de carrière après <strong>Deep Purple</strong>. L&#8217;intro au synthé de <em><span style="color: #800080">Tarot woman </span></em>brève attaque direct l&#8217;auditeur.  <span style="color: #800080"><em>Starstruck</em></span>, plus court et plus musclé annonce en filigranne la carrière solo du chanteur. Le coeur évidemment de l&#8217;album est dans les deux titres de huit minutes composant l&#8217;ancienne face B. <em><span style="color: #800080">A light in the black </span></em>préfigure les tempos speedés en vogue dans les années 80 avec un riff qui semble avoir fortmement influencé <em>Breaker</em> d&#8217;<strong>Accept</strong>. Les descentes de manches vertigineuses de maître <strong>Blackmore </strong>sont saisissante de justesse tant la mélodie semble naturelle, gracieuse et non pas une simple démonstration de force. On est véritablement sur le cul, c&#8217;est magistral. Enfin le mastodonte, incroyable, pesant et en même temps halluciné <em><span style="color: #800080">Stargazer</span></em>, dont les ponts, les breaks et la montée en puissance sur la formidable voix de <strong>Dio</strong> terminent en apothéose encore magnifiés par l&#8217;ajout d&#8217;un orchestre philarmonique dans les dernières mesures faisant du titre un accomplissement. Cette  pratique n&#8217;était pas monnaie courante et confime la vocation de défricheur qu&#8217;avait <strong>Rainbow </strong>et le rôle qu&#8217;aura le groupe sur la génération  suivante.  Encore aujourd&#8217;hui, mes frères et soeurs, posons le genou et prêtons allégeance devant l&#8217;une des tables de la loi du hard rock </p>
<p>Par défaut: <strong>Long live Rock n&#8217;Roll </strong>par <strong>Rainbow</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>IN EXTREMO: RAUSPREE</strong></p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51SgHkz1x0L__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-908" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51SgHkz1x0L__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Voilà du Folk Metal et ça force le respect. Je n&#8217;ai pas le bagage culturel nécessaire pour chroniquer ce disque correctement. Je peux commencer à vous dire que je n&#8217;avais jamais vu cela avant. <strong>In Extremo </strong>n&#8217;est pas le premier groupe de hard à jouer du coté Loups de mer/pirates (avec les costumes s&#8217;il vous plaît) . Il y avait <strong>Running wild</strong>. Mais ça restait du &laquo;&nbsp;Metal traditionnel &nbsp;&raquo;. Là c&#8217;est exactement l&#8217;inverse: C&#8217;est un authentique groupe de musique traditionnelle à laquelle s&#8217;est gréffée une section rhytmique à la <strong>Rammstein</strong>, manifestement pour accrocher une génération plus jeune. Mais la sauce prend de manière incroyable. Emméné par la &laquo;&nbsp;dernière Licorne&nbsp;&raquo; (<strong>Michael Rhein: Die Leztze Einhorn</strong>) en guise de mesnestrel à la voix ressemblant à ces vagues qui se fracassent sur les falaises, Le groupe évolue en live comme s&#8217;ils faisaient un cours vivant sur les instruments d&#8217;autrefois. A chaque chanson, son objet hétéroclite parfois fabriqué par les musiciens eux même. A ce titre <strong>Docktor Pymonte </strong>et <strong>Flex der Biegsame </strong>(le flexible) sont bluffants. Un charisme de dingue. Harpe, cornemuse, drôle de xylophone, Vielle à roue, Bombarde de toutes tailles. Tout y passe, tout pour un bonheur auditif. Car voyez vous, le Folk n&#8217;es pas mort, il évolue, et il est bien vivant. J&#8217;ai du mal à selectionner toutes ces chansons mais <strong> </strong><em><span style="color: #800080">Vänner</span> <span style="color: #800080">och Frände </span></em>est un exemple typique avec ses accords orientalisants. Le dépaysement, le voyage , et la liberté semblent être  les thèmes principaux de nos corsaires multi-instrumentistes. L&#8217;autre bizarrerie, c&#8217;est que les textes sont outre en allemand, en latin  (<em><span style="color: #800080">Ave Maria</span></em>, <em><span style="color: #800080">Omnia sol temperat </span></em>)en français et même en gaëlique (<em><span style="color: #800080">Liam</span></em>). Puis le voyage toujours , des terres lointaines  (<span style="color: #800080"><strong>Singapur</strong></span>, <em><span style="color: #800080">Palästinalied</span></em>). Ballades, Danses, chansons de tavernes, prières, Marches celtiques, Tout est là pour raviver comme à l&#8217;aiguillon d&#8217;un vent iodé, le souvenir d&#8217;hommes du passé partis à la conquête de l&#8217;inconnu rammenant avec eux contes, légendes et coutumes exotiques. Aujourd&#8217;hui, la terre est ronde, on en a fait le tour.</p>
<p>Par défaut: <strong>Finisterra</strong> par <strong>Mägo de Oz</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>BENABAR: BENABAR</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41Q6NFY17WL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-902" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41Q6NFY17WL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Que n&#8217;ai-je point lu sur le compte de notre ami Bruno, Pas de voix, Rimes pourries et alignement  de clichés sans précédent. Après avoir été le meilleur espoir de la chanson française, le voilà conspué, dévalué. Mais qu&#8217;en est il? D&#8217;abord Qu&#8217;en est il de la chanson française ? Vous vous rappelez sans doute les moustachus en pullover griffonnant des rimes sur des cahiers d&#8217;écoliers?  <strong>Benabar</strong> est bien de ceux-là, la révolte en moins bien sûr, l&#8217;époque n&#8217;est plus à cela. Tout-juste essuie-t-il une larme de circonstance sur le sort des clodos, pardon &laquo;&nbsp;population potentiellement cliente du 115&#8243; dans <em><span style="color: #800080">Saturne</span></em>. Non, <strong>Bénabar</strong> veut amuser en ces temps larmoyants. Il traine bien sûr et c&#8217;est générationnel, le &laquo;&nbsp;blues du trentenaire&nbsp;&raquo;, le mal du &laquo;&nbsp;mal-adulte&nbsp;&raquo;,mais il sait retrouver ce sourire qui manquait tant à nos top 50 dépréssifs. <em><span style="color: #800080">Bon anniversaire </span></em>est à ce titre une bonne illustration, <em><span style="color: #800080">Y&#8217;a une fille qui habite chez moi</span></em>, empli certes d&#8217;images d&#8217;Epinal est jutement l&#8217;instantané qu&#8217;on a tous dans notre mémoire. Malgré les critiques sur les situations convenues, les images sont plutôt bien trouvées comme &laquo;&nbsp;<em>t&#8217;es une porcelaine dans un magasin d&#8217;éléphants</em>&nbsp;&raquo; dans <em><span style="color: #800080">Porcelaine </span></em>narrant les péripéties d&#8217;une fille écorchée par l&#8217;amour. Les portraits sont vivants et pleins d&#8217;humour comme celui de l&#8217;enfant  qui s&#8217;enerve dans<span style="color: #800080"><em> Le </em>Vélo</span>. L&#8217;ironie affectueuse de<strong> Bénabar </strong>le rend éminemment sympathique et attendrissant (<em><span style="color: #800080">Le coup du lapin</span></em>). Plus grave et plus mordant, <em><span style="color: #800080">Majorette </span></em>traite d&#8217;un sujet qui lui est peu courant: les inadaptés sociaux, faute d&#8217;un terme plus approprié. Enfin<em><span style="color: #800080"> Dramelet  </span></em>jette une ombre étrange comme un écho amer à &laquo;&nbsp;<em><span style="color: #800080">y&#8217;a une fille qui habite chez moi</span></em>&laquo;&nbsp;. Le couple ici s&#8217;étiole doucement sans heurt etsans amour finalement&#8230;.Le vocabulaire simple mais juste,<strong> Bénabar </strong>ne frappe pas mais caresse, amuse avec beaucoup d&#8217;esprit sans toiser l&#8217;auditeur. Comme si nous avions un bon pote qui chante dans les soirées.</p>
<p><strong>à défaut: Reprise des négociations par bénabar.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>MATMATAH: LA OUACHE!</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/412E97WRQ0L__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-903" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/412E97WRQ0L__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Ce que personne nepouvait inventer sauf nous: Le &laquo;&nbsp;breton metal&nbsp;&raquo;. Un premier album détonnant. Un son déjà bien marqué et des compositions bien campées. L&#8217;intro orchestral (<span style="color: #800080"><em>Anter-ouache/Ouache</em></span>)ouvre la voie d&#8217;un album partagé entre un son dur hérité des <strong>Stooges </strong>ou des <strong>Pixies </strong>et des teintes celtiques. Cette approche avait été vaguement ésquissée auparavant par des groupes comme <strong>Sonorien Dü</strong> ou <strong>Soldat Louis </strong>sans faire vraiment découvrir les possibilités de celle-ci. C&#8217;est donc <em><span style="color: #800080">Emma </span></em>qui s&#8217;impose donc comme première chanson de l&#8217;album et single incontournable. <em><span style="color: #800080">Lambé an-dro </span></em>inaugure ce qui se sera le fil rouge du disque: la camaraderie, la fête et l&#8217;alcool. Car oui, c&#8217;est un concept-album sur la beuverie, la murge et la gueule de bois. Ainsi on ne déssaoulera pas de <em><span style="color: #800080">Kerfautras</span></em>(dans un cimetierre) rock folk musclé, <em><span style="color: #800080">La fille </span></em><em><span style="color: #800080">du Chat noir </span></em>(mésaventures et dragues dans un bar), <em><span style="color: #800080">Derrière ton dos </span></em>( relations amoureuses compliquées par la bouteille) aux <em><span style="color: #800080">Moutons</span></em>(reprise d&#8217;un authentique morceau folk , revisité façon défonce). Le ton léger ne doit pas faire oublier la prestation carrée des musiciens qui savent insuffler un punch démentiel dans un paysage qu&#8217;on pouvait croire sinistré. Autre temps, autre moeurs, quand on s&#8217;arrête de boire dans ce disque, on fume des pétards dans <em><span style="color: #800080">L&#8217;apologie</span></em>. Véritable ôde au cannabis dans un monde où l&#8217;on croyait être libre de pouvoir chanter ce qu&#8217;on veut( la justice du pays des droits de l&#8217;homme viendra châtier plus tard ces innocents), la chanson articule sur une phrase à la flûte, un riff de guitare ska et un break/refrain tout ce qu&#8217;il y a d&#8217;agressif. Arrangements nickels, mélodie imparrable, classique absolu comme peut l&#8217;être <em>Hexagone </em>de <strong>Renaud</strong>. Quelques ballades à messages offrent de petites méditations refléxives bienvenues  (<em><span style="color: #800080">Troglodyte</span></em>, <em><span style="color: #800080">Dernière journée en mer</span></em>) et le disque nous offre en sus un joli épilogue furieux (<em><span style="color: #800080">Ribette&#8217;s</span></em>), quasi métal aux relents d&#8217;<strong>Iron Maiden</strong> première époque. En tout point parfait <strong><em>La ouache </em></strong>fut la carte de visite d&#8217;un nouveau rock français débarrassé de la poussière des <strong>Trust</strong> ou <strong>Téléphone</strong>. Il est vraiment dommage que le groupe finalement renonce à ces sonorités pour se banaliser aux sons anglo-saxons.</p>
<p><strong>à défaut: Merzhin: Pleine lune.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>BLACKEMORE&#8217;S NIGHT: GHOST OF A ROSE</strong></p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61dbIdstBfL__SL500_AA300_.jpg"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-904" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61dbIdstBfL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></strong></a></p>
<p> <strong>Ritchie Blackmore </strong>sur ses vieux jours tourne le dos à <strong>Deep Purple</strong>, au Hard et même au rock en général pour former avec sa fiancée <strong>Candice Night </strong>un groupe de musique médiévale/renaissance. Le guitariste ombrageux n&#8217;a jamais fait mystère de sa passion pour cette époque. Là, il ose franchir le cap et c&#8217;est loin d&#8217;être une passade, car il concacre son temps à cette nouvelle identité depuis 1997. Là encore il explose de talent. Ce disque est sublime. C&#8217;est donc l&#8217;esprit d&#8217;éternels troubadours que la troupe compose ces magnifiques airs enluminés par les instuments du passé.L&#8217;album débute pourtant par une belle réminiscense trompeuse de l&#8217;époque <strong>Rainbow</strong> avec  <em><span style="color: #800080">Way to Mandalay</span></em>. Car loin des envolées de jadis, le guitariste se fait en retenue, à la recherche de la note juste et de la mélodie parfaite (<em><span style="color: #800080">Nür eine minute </span></em>ou <em><span style="color: #800080">Mr Peagram&#8217;s morris and sword </span></em>). <strong>Candice Night </strong>quant à elle, pourrait remplacer la blonde d&#8217;<strong>Abba </strong>au pied levé sans problème. Son timbre cristallin fait merveille sur <span style="color: #800080"><em>Cartouche</em></span>au refrain chuchoté.Brrr! J&#8217;en ai des frissons. Elle livre également une superbe reprise de Joan Baez :<em><span style="color: #800080"> Diamonds and Rust</span></em>. Le dyptique <em><span style="color: #800080">Queen for a day </span></em>représente bien l&#8217;apect bicéphale de la formation. La première partie surtout vocale et la seconde instrumentale, rapide laissant libre court au virtuose de la 6 cordes.<em><span style="color: #800080"> Ivory tower </span></em>se fait atmosphérique tandis que <span style="color: #800080"><em>Loreley </em></span>est un petit bijou dansant. Pour conclure la galette, <em><span style="color: #800080">All for one </span></em>effleure d&#8217;électricité une chanson à reprendre en choeur et <em><span style="color: #800080">Dandelion Wine </span></em>achève l&#8217;opus  comme un générique romantique, calme et apaisant. Tout ici n&#8217;est qu&#8217;harmonie et une bien belle manière d&#8217;aborder la musique et même la vie peut être.</p>
<p>Par défaut: <strong>Fires at Midnight</strong> par <strong>Blackmore &#8216;s Night</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Voilà le dossier achevé, je l&#8217;avais dans le ventre depuis pas mal de temps. je suis soulagé d&#8217;être parvenu à son terme. A bientôt!</strong>
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		<title>Goldorak n&#8217;est pas mort&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 14:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>

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		<description><![CDATA[Le pastiche que nous avonsécritFlo et moi est terminé, le seul hic, c&#8217;est que je suis lent, très lent à le mettre en couleurs mais je vous promets de m&#8217;y remettre sérieusement et de poster les pages sur une base plus régulière afin de faire honneur à tout le travail accompli jusque là. A bientôt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le pastiche que nous avonsécritFlo et moi est terminé, le seul hic, c&#8217;est que je suis lent, très lent à le mettre en couleurs mais je vous promets de m&#8217;y remettre sérieusement et de poster les pages sur une base plus régulière afin de faire honneur à tout le travail accompli jusque là.</p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/Goldorak1_032.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-895" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/Goldorak1_032.jpg" alt="" width="550" height="756" /></a></p>
<p>A bientôt pour la suite&#8230;
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		<title>MES BONNES RESOLUTIONS</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 21:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonne Année les pékins! Ma bonne résolution, s&#8217;il ne devait y en avoir qu&#8217;une, ce serait de me remettre à la planche à dessin. Et pour le prouver, en voilà déjà une. La couv&#8217; du premier tome de cadra le jour où je me déciderais de la publier à compte d&#8217;auteur. Tout seul comme un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonne Année les pékins!</p>
<p>Ma bonne résolution, s&#8217;il ne devait y en avoir qu&#8217;une, ce serait de me remettre à la planche à dessin. Et pour le prouver, en voilà déjà une. La couv&#8217; du premier tome de cadra le jour où je me déciderais de la publier à compte d&#8217;auteur. Tout seul comme un grand!</p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/CADRA21COUVTOME-1-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-891" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/CADRA21COUVTOME-1-copie.jpg" alt="" width="550" height="756" /></a></p>
<p>Ouais! Je suis assez fiérot là. Ca me passera mais là je suis content&#8230;.
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<div class="PostContent"><a href="http://www.masog.net/blog/eddys-mental-mud-9" rel="bookmark" title="EDDY&#8217;S MENTAL MUD 9"><img class="alignleft" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/themes/WP_010/images/wp.png" alt="EDDY&#8217;S MENTAL MUD 9" style="padding:5px;margin:0 5px 0 0;height:60px;width:60px;float:left;" /></a>
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<h2 class="PostHeaderIcon-wrapper" style="margin:0;padding:0;"><a href="http://www.masog.net/blog/eddys-mental-mud-9" rel="bookmark" title="EDDY&#8217;S MENTAL MUD 9" style="font-size:16px;">EDDY&#8217;S MENTAL MUD 9</a></h2>
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		<title>Joyeux Noël!</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2011 22:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>

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		<description><![CDATA[Cher lecteur, j’espère que cette période de fête t&#8217;a été propice. Puisse l&#8217;année qui s&#8217;annonce être encore meilleure. 2012 sera l&#8217;année de Masog ou ne sera pas. PS: pour rester dans l&#8217;ambiance, un petit lien vers une vidéo avec un crapaud, Ce crapaud joue avec un smartphone par Gentside Mise à jour &#8230; EDDY&#8217;S MENTAL [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 281px"><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/masog_noel_2011.jpg"><img class="size-medium wp-image-887" title="masog_noel_2011" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/masog_noel_2011-271x300.jpg" alt="" width="271" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">joyeux noel 2011</p></div>
<p>Cher lecteur, j’espère que cette période de fête t&#8217;a été propice. Puisse l&#8217;année qui s&#8217;annonce être encore meilleure.</p>
<p>2012 sera l&#8217;année de Masog ou ne sera pas.</p>
<p style="text-align: left;">PS: pour rester dans l&#8217;ambiance, un petit lien vers une vidéo avec un crapaud,</p>
<p style="text-align: center;"><object width="320" height="215"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xn6ae6" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="215" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xn6ae6" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xn6ae6_ce-crapaud-joue-avec-un-smartphone_animals" target="_blank">Ce crapaud joue avec un smartphone</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/Gentside" target="_blank">Gentside</a></em></p>
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		<title>MASOG:ZE DOSSIER ROCK N&#8217; ROLL PART 4:POUVOIR D&#8217;ACHAT</title>
		<link>http://www.masog.net/blog/masogze-dossier-rock-n-roll-part-4pouvoir-dachat</link>
		<comments>http://www.masog.net/blog/masogze-dossier-rock-n-roll-part-4pouvoir-dachat#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 10:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec les brouzouffs, certaines barrières cèdent. Je cherche des trucs introuvables, j&#8217;ose acheter certains disques plus risqués. Je redécouvre, je complète, bref une nouvelle ère. Paradoxalement, vous constaterez que l&#8217;afflux de pèze ne m&#8217;a pas particulièrement mis de bonne humeur&#8230;. RAMMSTEIN: MUTTER Une épiphanie, un groupe jouant sur les apparences faussement sulfureuse, vient nous donner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les brouzouffs, certaines barrières cèdent. Je cherche des trucs introuvables, j&#8217;ose acheter certains disques plus risqués. Je redécouvre, je complète, bref une nouvelle ère. Paradoxalement, vous constaterez que l&#8217;afflux de pèze ne m&#8217;a pas particulièrement mis de bonne humeur&#8230;.</p>
<p><strong>RAMMSTEIN: MUTTER</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51mc9rLEZkL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-870" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51mc9rLEZkL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Une épiphanie, un groupe jouant sur les apparences faussement sulfureuse, vient nous donner une vision chaotique de ce qu&#8217;est L&#8217;Allemagne dans un déballage &laquo;&nbsp;touristique&nbsp;&raquo; hors du commun. Mélant rythme martiaux, romantisme morbide, sens mélodique, expressionnisme et un renouvellement du kitsch. Ils popularisent la &laquo;&nbsp;TANZ METAL&nbsp;&raquo; , dont le nom aussi subtil qu&#8217;il soit nous donne une idée assez précise du contenu. Les influences du groupe auraient été impensables  dix ans auparavant: <strong>Depeche Mode</strong>,<strong>Kraftwerk</strong>, <strong>David Bowie </strong>et les <strong>Ramones</strong>. Secouez bien et prenez en une lampée.  <strong>Mutter </strong>est l&#8217;album de la maturité comme diraient certains journalistes, là où le son s&#8217;accomplit pleinement, le style s&#8217;est personnalisé sans encore se caricaturer. <span style="color: #800080"><em>Mein Herz Brennt </em></span>commence donc en douceur avant d&#8217;asséner un refrain scandé façon bourrin. <em><span style="color: #800080">Links 2.3.4</span></em> fait le pied de nez à tous ceux qui leur reprochent un coté &laquo;&nbsp;militaire&nbsp;&raquo; en martelant une marche, rien que ça! Puis c&#8217;est le fabuleux <em><span style="color: #800080">Sonne</span></em> où l&#8217;atmosphère pesante et caverneuse est contrebalancée  par le choeur aérien et le clavier très mélodieux. <em><span style="color: #800080">Feuer Frei </span></em>donne une nouvelle fois la part belle à la thématique enflammée propice aux divers effets scéniques du groupe.<em><span style="color: #800080">Ich Will </span></em>se fait ironique et menaçant,<strong>Rammstein </strong>brocarde les médias, leur fascination pour la violence et cette manie qu&#8217;ils ont de se décharger sur les artistes. Le titre éponyme est glaçant dans sa beauté tandis que <em><span style="color: #800080">Spieluhr</span></em> ou <em><span style="color: #800080">Zwitter</span></em>donne une incroyable variété de tons à un album d&#8217;apparence monolithique. Enfin le magnifique orchestral <em><span style="color: #800080">Nebel</span></em> met la touche nécessaire à un grand disque pour qu&#8217;il se termine. A l&#8217;heure où les albums ne sont que des suites de mp3 sur CD, <strong>Rammstein</strong>conçoit encore des rondelles compacts (45 minutes) avec une intro, un développement et une belle fin. Magnifique, les mauvaises langues se taisent et le groupe accède définitivement à la gloire.</p>
<p>à défaut <strong>Sehnsucht</strong> par <strong>Rammstein.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>PARADISE LOST: ONE SECOND</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51GkXett8pL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-871" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51GkXett8pL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>En 1997 le paysage du Métal change, et accomplit une étrange mue. Exit les vieilles influences <strong>Led zeppelin</strong> et hard produisant les guitarheroes au kilomètre. Les atmosphères se font plus travaillées, plus sombres. La New Wave, le Gothic et des groupes comme <strong>Killing Joke </strong>deviennent clairement des influences notables. <strong>Paradise lost </strong>se débarrasse des ses oripeaux <em>Doom </em>pour nous offrir sans cirer gare ce pur joyaux de &laquo;&nbsp;gothic metal&nbsp;&raquo;. <strong>Nick Holmes </strong>fatigué de jouer les &laquo;&nbsp;conteur de la crypte&nbsp;&raquo; adopte un registre à cheval entre ceux de <strong>Dave Gahan </strong>et <strong>James Hetfield</strong>. <em><span style="color: #800080">One second </span></em>et son intro au piano annonce la couleur. Mais ce n&#8217;est pas parce que l&#8217;on fait dans l&#8217;atmosphèrique, qu&#8217;on oublie d&#8217;avoir la pèche. Ainsi en témoignent <em><span style="color: #800080">Say Just Words</span></em>, <em><span style="color: #800080">Soul Courageous </span></em>et <em><span style="color: #800080">Blood of another </span></em>véritables singles en puissance. <span style="color: #800080"><em>Lydia</em></span> et surtout <em><span style="color: #800080">Another day</span></em>  font preuve d&#8217;un talent mélodique aux arrangements impeccables et subtils loin d&#8217;un quelconque style pompier,  sur des tempos lents et introspectifs. <em><span style="color: #800080">Mercy </span></em>annonce sans doute l&#8217;aspect synth-pop qui explosera plus tard. Sombre sans être neurasthénique on plonge dans les trouble <span style="color: #800080"><em>Take me down </em></span>avant la chute. Délivrant un sentiment de mélancolie, ce disque a fait date dans l&#8217;histoire du heavy metal, une croisée des chemins, une question posée sur l&#8217;évolution du genre et une réflexion sur son avenir. Les anglais ont décidé de briser les barrières restrictives des années 80, pour le plus grand bonheur de la musique.</p>
<p>à défaut <strong>Hos</strong>t par <strong>Paradise lost</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>NIGHTWISH: ONCE</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61QNX54X5ML__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-872" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61QNX54X5ML__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>La scène métal a grand besoin de se renouveler. A l&#8217;aube du XXI ème siècle le sang neuf se fait par l&#8217;arrivée d&#8217;une vague massive de nouvelles chanteuses. Elles ont toutes en commun d&#8217;être ravissantes et de posséder un organe d&#8217;une puissance hallucinante. Oui bon, ça c&#8217;est pour la plupart des chanteuses. Mais Il y a <strong>Tarja</strong>, la seule, l&#8217;unique, la vraie. Celle qui emporte la musique de son groupe  dans les cieux barbare de l&#8217;opéra. Dès lors <strong>Nightwish</strong> domine la scène de la tête et des épaules. Car si la sublime musique aux multiples influences (lyrique, cinéma, folk et même amérindienne) de <strong>Tuomas Holopainen</strong> est brillante, elle se complète et repose sur les prestations de <strong>Tarja</strong> vraie maîtresse de la scène. D&#8217;entrée <em><span style="color: #800080">Dark chest ofwonders </span></em>rappelle qui sont les vrais boss de l&#8217;opéra-metal en donnant une brève réminiscence de <em>Wishmaster</em> mais en plus solide, plus accompli. Puis les singles <span style="color: #800080"><em>Wish i had an angel </em></span>et <em><span style="color: #800080">Nemo</span></em> tout en étant superbes font allégeance aux racines rock du groupe. <em><span style="color: #800080">Creek Mary&#8217;s blood </span></em>est quant à elle une longue pièce rendant hommage aux indiens Amérique. A la fois calme, enivrant et symphonique, elle ouvre une nouvelle porte sur une nouvelle dimension du groupe qui n&#8217;a déjà plus de limites. Qu&#8217;elle est loin la New wave of british heavy metal. Nous sommes désormais dans une forme de musique progressive recherchée et extrêmement produite. Allant toujours plus loin dans l&#8217;aspect symphonique et lyrique des choses, <em><span style="color: #800080">Ghost love score </span></em>est une sorte de court métrage auditif tant il emprunte comme son nom l&#8217;indique aux musiques de films. C&#8217;est le point de non retour. Conscients qu&#8217;un titre de plus pourrait conduire à l&#8217;overdose, le groupe enchaîne sur une jolie ballade sobre en finnois <span style="color: #800080"><em>Kuolema Tekee Taiteilijan </em><span style="color: #000000">et un morceau calme et ampoulé (<span style="color: #800080"><em>Higher than </em>hope</span>) pour achever ce qui passerait pour l&#8217;oeuvre d&#8217;une vie. Dantesque et parfois grandiloquent, Nightwish livre néanmoins un album historique dont chaque titre est un album à lui tout seul.</span></span></p>
<p>à défaut <strong>Wishmaster</strong> par <strong>Nightwish</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>TRISOMIE 21: THE FIRST SONGS (VOL 1 &amp;2)</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/t21_firs.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-883" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/t21_firs.jpg" alt="" width="298" height="301" /></a></strong></p>
<p>La Cold Wave, la branche sombre de la New wave. Ca nous réserve de belles heures de joie en perspective. La collection <em>TheFirst songs </em>est le rassemblement de deux mini-LP (aujourd&#8217;hui on appelle ça EP), intitulés <em>Le repos des enfants heureux </em>et <em>Passions divisées</em>. L&#8217;objet Cdest donc bourré à ras-bord de classiques du genre. Planante, spleen, sur fond de synthétiseurs, la musique de<strong> T21 </strong>se fait tour à tout mélodique <span style="color: #800080"><em>(Djakarta</em></span>) ou bruitiste (<em><span style="color: #800080">Movingby you</span></em>), plus contemplative abstraite que réellement triste. Les ingénieux frères<strong>Lomprez </strong>ont dans leurs bagages de solides influences allant de <strong>The cure </strong>(papas de la Cold Wave) à <strong>Clan of Xymox</strong>. Ensembles ces formations diverses formeront ce qu&#8217;on appelle la &laquo;&nbsp;génération corbeau&nbsp;&raquo; .  Les  premiers efforts du duo sont déjà de haute volée.<em><span style="color: #800080"> See the devil in me</span></em> nous plonge immédiatement dans l&#8217;atmosphère trouble et conceptuelle d&#8217;une époque on l&#8217;on prisait ce genre de risque sur vinyle. <em><span style="color: #800080">Djakarta</span></em> nous apaise légèrement avant que <em><span style="color: #800080">Movingby you </span></em>vienne nous agresser les oreilles par ses dissonances à la fois osées et très maitrisées. Mais le titre sont il faut surtout parler est <em><span style="color: #800080">La fête triste</span></em>. Cet orchestral a la particularité de porter son nom à merveille, tant l&#8217;impression de chagrin est intense. Si vous fermez les Yeux un instant vous pourrez vous sentir seul dans une  fête foraine déserte la nuit, dont les manèges tournent pour personne. Désormais un classique du groupe. Dans le même registre, <em><span style="color: #800080">Mais il se noie </span></em>dont les paroles très inspirées <strong>Ian Curtis </strong>accroche un frisson à notre échine. <em><span style="color: #800080">Anybody home (part 1)</span></em> est donc plus ouvragée, plus cérébrale et plus dance dans la lignée de que feront <strong>New Order</strong>. Pour finir <span style="color: #800080"><em>Breaking down</em></span> est presque un apparté pop qui irait très bien dur le<em> Seventeen seconds </em>des<strong> Cure</strong>. <strong>Trsiomie 21 </strong>fût donc en son temps l&#8217;un des maitres de cette mouvance synthétique dont l&#8217;unique coté organique était formé par ces lignes de basse imposantes, veritables colonnes vértébrale d&#8217;une musique désarticulée.</p>
<p>à défaut <strong>Clan of Xymox </strong>par <strong>Clan of Xymox</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>JOY DIVISION: CLOSER</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/31ZZC0S90JL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-878" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/31ZZC0S90JL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Sur les cendres encore fumantes du punk, pousse une fleur encore plus vénéneuse: La New Wave, mouvement alliant les nouvelles trouvailles synthétiques avec le rock le plus dur et le plus desépéré. Un rock urbain, ouvrier naît alors au nord de cette aride Angleterre et Manchester voit alors éclore <strong>Joy Division </strong>et son orateur trouble: <strong>Ian Curtis</strong>. Ce mec vrai descendant des poètes maudits à la <strong>Poe</strong> ou <strong>Rimbaud </strong>présente une une veritable inapétance au bonheur, une quasi allergie à la joie. Partout il traîne avec lui une sorte de cafard qui nourrit son aura et son talent. Il ne sait pas encore quelle rançon cet animal lui demandera t-il. Musicalement les trois autres musiciens illustrent la bande sonore du mal-être du chanteur. Tour à tour fievreuses et malsaines, ou rageuses les guitares saignent aux oreilles (<span style="color: #800080"><em>24 hours</em></span>). La section rhytmique oscille entre transe hypnotique (<em><span style="color: #800080">Isolation</span></em>, <em><span style="color: #800080">Heart and soul</span></em>), et saccades maladives (<em><span style="color: #800080">Atrocity/Exhibition</span></em>). Sans oublier toutefois les ballades incantatoires débordant de mélancolie (<em><span style="color: #800080">Decades</span></em>, <em><span style="color: #800080">The </span></em><span style="color: #800080">Eternal</span>). Pour les anglophones, c&#8217;est encore pire. <strong>Curtis</strong> pourrait faire passer <strong>Leo Férré </strong>pour un clown du cirque Pinder. Le jeune homme à l&#8217;agonie annonce son geste pendant les quarante minutes de l&#8217;album. Il avoue son incompétence en matière de relation humaines, la douleur que lui inflige l&#8217;attention des autres pour finalement asséner &laquo;&nbsp;<em>I&#8217;m ashamed of the person I am</em>-j&#8217;ai honte de qui je suis&nbsp;&raquo; (<em><span style="color: #800080">Isolation</span></em>), Dans <em><span style="color: #800080">Colony</span></em>, il reparle de son isolement, la colonie est pour lui un exil. L&#8217;humanité lui paraît monstrueuse dans son indécence  et son voyeurisme (<em><span style="color: #800080">Atrocity/Exhibition</span></em>). <em><span style="color: #800080">Passover</span></em>exprime le doute et la peur de l&#8217;avenir à présent que l&#8217;équilibre est rompu (This is a crisis I knew had to come, destroying the balance I&#8217;ve kept).  Le malaise se fait générationnel dans <em><span style="color: #800080">Decades</span></em> &laquo;&nbsp;Here are the young men, a weight on their shoulder&nbsp;&raquo;- voilà les jeunes hommes, un fardeau sur les épaules). Le fond étant atteint dans <em><span style="color: #800080">24 Hours</span></em>: <em>Now this is permanence</em>, <em>Love is shattered pride </em>(C&#8217;est définitif, l&#8217;amour n&#8217;est que  de la fierté brisée), <em>What once was innocent, turned up on it&#8217;s side </em>( Ce qui n&#8217;était qu&#8217;innocence, s&#8217;est écroulé) Et ça c&#8217;est le début, la fin étant sans appel: <em>Gotta find my destiny, before it gets too late </em>(Je dois trouver ma voie, avant qu&#8217;il ne soit trop tard). Seul <em><span style="color: #800080">A means to an end </span></em>offre un peu d&#8217;optimisme dans une ôde à l&#8217;amitié, seul rempart apparamment face au désespoir (<em>I put my trust in you</em>- J&#8217;ai confiance en toi!).  Brulant, éprouvant et pourtant si addictif&#8230; Un album  immersif dont <strong>Curtis</strong> ne verra jamais le jour. Quel Gâchis pour un artiste  devenu &laquo;&nbsp;<em>Eternal</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>à défaut <strong>Unknown pleasures </strong>par <strong>Joy Division</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>JUDAS PRIEST: SAD WINGS OF DESTINY</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61iHr814DQL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-873" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/61iHr814DQL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p><strong>Judas Priest </strong>est une groupe unanimement salué pour les tubes au kilomètres qu&#8217;ils ont allongés depuis les années 1980. C&#8217;est oublier la première parie de carrière du groupe durant les seventies (le même problème se pose souvent pour <strong>Scorpions</strong>). Oublier également la richesse mélodique et instrumental dont faisait preuve le combo de Birmingham durant cette décennie. Pourtant c&#8217;est un de leur plus grand classique qui ouvre l&#8217;album: <span style="color: #800080"><em>Victim of Changes</em></span>, longue descente de guitare puis phrase hurlée jusqu&#8217;à en péter les vitres sur un riff trappu et carré. L&#8217;intro on le réalisera plus tard traumatisera plusieurs générations de fans qui la répéteront  devant leurs mirroirs et pour les plus doués d&#8217;entre eux même sur vinyle.  Puis le morceau s&#8217;articule autour de plusieurs mini mouvements avant le break vocal où <strong>Halford</strong> atteint une nouvelle fois des aigus incroyables. Et pour finir un double solo-duel-de guitare. <em><span style="color: #800080">Victim&#8230; </span></em>est donc LA pierre angulaire de tout ce qui deviendra le Heavy, power, true Metal des decennies suivantes. A cette époque, on ne récite pas les codes, on les fonde. Aux antipodes du titre précédent, <em><span style="color: #800080">The Ripper </span></em>est une tuerie très dense de 2.50 minutes. Là encore les performances vocales de <strong>Rob</strong> s&#8217;allient à la double attaque de guitare de la paire <strong>KK Downing</strong>/<strong>Glenn Tipton</strong>. Suit une étrange ballade au piano terminant dans l&#8217;éléctrique qui constitue un dyptique <em><span style="color: #800080">Dreamer deceiver</span></em>/ <em><span style="color: #800080">Deceiver</span></em>. Deux autres classiques du groupe (<em><span style="color: #800080">Tyrant</span></em> et <span style="color: #800080"><em>Genocide</em></span>) forment le noyau dur de la seconde face d&#8217;un opus qui  collectionne les classiques décidement. Pour finir le planant et définitif <span style="color: #800080"><em>Island of </em></span><em> </em><span style="color: #800080"><em>Domination</em></span> clôt élégamment ce disque qui, avec <em>Paranoïd</em>, et <em>Led zeppelin II</em> forme la trilogie infernal du Rock de Birmingham.</p>
<p>à défaut: <strong>Sin after Sin </strong>par <strong>Judas Priest</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>THE GATHERING: MANDYLION</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51BDXimXaSL__SL500_AA280_3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-882" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51BDXimXaSL__SL500_AA280_3.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Dans le pays des étiquettes, chaque mouvement musical, chaque groupe, chaque disque a la sienne. Voici donc le Metal atmosphérique défini par le seul titre qui ouvre l&#8217;album: <em><span style="color: #800080">Strange machines</span></em>. Sur un riff de guitare plombée, la voix d&#8217;<strong>Anneke Van Giesrbergen</strong> s&#8217;envole dans l&#8217;espace. Le voyage débute et la destination est dores et déjà à des années-lumières. Rien que cette chanson porte l&#8217;ensemble au rang des chef d&#8217;oeuvre. Magnifique! L&#8217;intensité augmente encore lors d&#8217;<em><span style="color: #800080">Eleanor </span></em>mélange habile entre cold wave et gothic métal et toujours de chant si aérien qu&#8217;il fait croire aux anges. <em><span style="color: #800080">In the motion#1</span></em>, orchestral transgenre bousculant les frontières musicales d&#8217;alors fait encore merveille avec son espèce de phrase au xylophone  et l&#8217;album ne cesse de surprendre. <em><span style="color: #800080">Leaves</span></em> reprend les choses là où <em><span style="color: #800080">Eleanor</span></em> les avait laissé, <em><span style="color: #800080">Fear of the Sea </span></em>semble puiser des influences jusqu&#8217;à <strong>Pink Floyd </strong>et <em><span style="color: #800080">Mandylion</span></em> a des pointes de <strong>Deep Forest</strong>. Les repères sont chamboulés dans ce Metal parfaitement exécuté, aux arrangements subtils que rendent nécessaires plusieurs écoutes. Et toujours cette voix qui emporte tout, forte en émotion et en puissance. Quand je vois la confidentialité  d<strong>&#8216;Anneke</strong>, J&#8217;ai envie de vomir en regardant <em>Virgin 17</em>. Disque indispensable, pour tous ceux qui sont convaicus que les Metal est un milieu de cheveulus crados qui ne savent que faire du bruit dans les caves. <strong>The Gathering </strong>résonne dans la voie lactée.</p>
<p>à défaut<strong> Future Narcotic </strong>par <strong>On thorns I Lay</strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>BLACK SABBATH: PARANOÏD</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51gGOQwizVL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-874" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51gGOQwizVL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>A l&#8217;aube des années 70, le Hard rock est à peine né que le Heavy Metal pointe déjà le bout de son nez. Beaucoup vous diront que c&#8217;est <strong>Led zeppelin </strong>qui inventa le genre, mais écoutez ces rhytmiques, écoutez <em><span style="color: #800080">War Pigs</span></em>, sentez la pesanteur des riffs et cette basse trappue. Voilà l&#8217;acte de naissance du Heavy.<strong> Tommy Iommi</strong>, <strong>Geezer Butler</strong>,<strong> Bill Ward </strong>et ce prêtre fou d&#8217;<strong>Ozzy Osbourne</strong> s&#8217;inspirent de films d&#8217;horreur, des <strong>Who</strong> et inventent le reste. Déjà le premier album faisait preuve d&#8217;une identité marqué, mais c&#8217;est par la maîtrise de celui ci qui les emmena au sommet. De par la pelleté de classique que l&#8217;album contient déjà. Jugez plutôt: <em><span style="color: #800080">War Pigs </span></em>et ses huit minutes de furie, de cris et de martellement que vient achever un solo assassin. <em><span style="color: #800080">Paranoïd</span></em>, single ultime et s&#8217;il n&#8217;en reste qu&#8217;un seul à retenir, ce sera celui là. <span style="color: #800080"><em>Iron Man </em></span>chanson typique des rappels du groupe, énorme, massif, riff inoubliable et immortalisé par le film éponyme, les morceaux plus denses et moins complexes que <strong>Deep Purple </strong>sont sonvent plus intenses comme le prouve l&#8217;energique <em><span style="color: #800080">Electric funeral </span></em>pour terminer par<em><span style="color: #800080"> Fairies wear </span>boots</em>, piece alambiquée, mélange de plusieurs ébauches de chansons qui change de tempo, d&#8217;air avec plusieurs soli, faisant école dpuis. Au milieu de ce maëlstrom de titres forts en gueule surnagent un petit orchestral (<em><span style="color: #800080">Rat</span> <span style="color: #800080">Salad</span></em>) et une petite ballade jazzy (<em><span style="color: #800080">Planet caravan</span></em>) venant donner un peu d&#8217;air frais à ce souffre. Ozzy n&#8217;a pas une voix, il EST une voix, tour à tour souffrante, menacante et rigolarde, il est clairement le drapeau d&#8217;un groupe pourtant très complet. Souvent regardé de haut par le grand public,<strong> Black Sabbath</strong> sont pourtant avec cet album, les pères d&#8217;une toute nouvelle musique qui défiant les modes, perdure encore jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui. Belle performance.</p>
<p>à défaut <strong>Balck Sabbath </strong>par <strong>Black Sabbath </strong></p>
<p><strong>DEPECHE MODE: SONGS OF FAITH AND DEVOTION. </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51W8euMVd2L__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-875" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51W8euMVd2L__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify">Si on m&#8217;avait dit que <strong>Depeche Mode </strong>aurait un jour des accointances avec le hard rock, je serais parti d&#8217;un grand éclat de rire dédéigneux. Souvenez-vous des minets de <em>Just can get enough</em>! Les brosses sur des cheveux peroxydés,le look &laquo;&nbsp;boite de nuit&nbsp;&raquo;. Dès les premiers accords d&#8217;<span style="color: #800080"><em>I</em><em>feel you</em></span>, on comprend que l&#8217;on assiste à une mutation spectaculaire, une mue incroyable. Le riff de guitare le plus crade de 1993. Une voix incantatoire. Une prestation habitée. <strong>Gahan </strong>méconnaissable, maigre à la dégaine de Christ dépendu entonne ses textes comme à l&#8217;agonie. Il se raccoche aux mélodies de <strong>Gore</strong>, toujours aussi inspiré et incarne les textes de <em><span style="color: #800080">Walking in my shoes </span></em>en avouant &laquo;&nbsp;<em>you&#8217;ll stumble in my footsteps</em>&laquo;&nbsp;(vous trébucheriez dans mes pas), donnant une merveille de sonorité car <strong>Wilder</strong> est toujours au aguets de la production, raccordant le piano aux amplis de la guitare. <strong>Gore</strong> avoue également son penchant mystique non feint et sa fascination pour le gospel dans le gracieux <span style="color: #800080"><em>Condemnation</em></span> et <em><span style="color: #800080">Judas</span></em>. Retour à la case techno pop à la sauce rock pour <span style="color: #800080"><em>In Your Room </em></span>et <em><span style="color: #800080">Rush</span></em> ou une variation sur la dépression mais avec la pêche. La battrie de <strong>Wilder</strong> y remplace avantageusement les boites à rhytme, même sur le dancefloor. <strong>Gore</strong> quant à lui aime se réserver de jolies ballades et <em><span style="color: #800080">One caress </span></em>ne fait pas exception. Et pour terminer en beauté <em><span style="color: #800080">Higher love </span></em>dont le sens mélodique transporte au gré des guitares et des claviers l&#8217;auditeur plus haut..higher and higher. L&#8217;album est donc la synthèse parfait entre techno-pop et gros rock d&#8217;un groupe au sommet de son génie et de son inspiration. Le disque laissera des traces.</p>
<p>à défaut <strong>Music for the masses </strong>par <strong>Depeche Mode</strong>.</p>
<p><strong>GARBAGE:VERSION 2.0</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51mhrH7OunL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-876" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51mhrH7OunL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>A partir du milieu des années 1990, il faut songer à succéder au Grundge. Sachant hériter d&#8217;un son remettant à l&#8217;honneur la saturation et l&#8217;éléctricité, Le trio de producteurs <strong>Butch Vig</strong>, <strong>Duke Erickson </strong>et <strong>Steve Marker </strong>décident en véritables disciples de magiciens du son comme <strong>Brian Wilson </strong>(le tyran des <strong>Beach boys</strong>), de se mettre à fabriquer une musique &laquo;&nbsp;Pop parfaite&nbsp;&raquo; en utilisant tous les outils de studio à disposition. Ils sont également vaguement au courant en regardant dans le miroir qu&#8217;ils ne sont pas très glamours et engagent la  jolie et talentueuse <strong>Shirley Manson</strong>. Dès lors le Succès est au rendez-vous et celui-ci explose vraiment sur ce disque au son et aux compos impeccable d&#8217;efficacité. <span style="color: #800080"><em>Temptation waits </em></span>commence en douceur par un tempo chaloupé augurant du meilleur pour la suite. En effet la foudre frappe sur<em><span style="color: #800080"> I think I&#8217;m paranoïd</span></em>, tégnieux à souhait. En bon album de pop acidulée,qui caresse l&#8217;auditeur dans le sens du poil,  on alterne morceaux calmes où les ambiances mélancoliques se marient à merveille à la voix caressante de <strong>Manson</strong> (<em><span style="color: #800080">The trick is to keep breathing</span></em>, <span style="color: #800080"><em>Sleep together</em></span>, <em><span style="color: #800080">You look so fine</span></em>) et les titres plus punchy aux refrains insicifs (<em><span style="color: #800080">Push it</span></em>, <em><span style="color: #800080">Hammering in my head, Dumb</span></em>). La belle <strong>Shirley</strong>enflamme dans les deux cas, épaulée par le trio d&#8217;artisans, pour donner une âme à chaque chanson de la rondelle. Les thèmes des chansons abordent sans trop de complexité les affres adolescentes, faisant de <strong>Shriley</strong> une sorte d&#8217;icône Manga avant l&#8217;heure. C&#8217;est beau, c&#8217;est clair, et incroyablement rentre dedans pour un objet fait de bandes, de loops, de samples triturés en studio.  Un tour de force qui a des relants de New wave, et de guitares hurlantes.  Revigorant!</p>
<p>à défaut <strong>Garbage</strong> par<strong> Garbage</strong>
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		<title>MASOG: ZE DOSSIER ROCK N&#8217;ROLL PART 3: OUÏ ROCK YOU</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 10:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Aah le temps glorieux du lycée! Cette jeunesse pleine de fougue à  jamais gaspillée à écouter ma petite radio. D&#8217;abord canal 9 jusqu&#8217;à sa suppression par le CSA puis Ouï FM (102.3), la station où je forgeais ma culture musicale, là où j&#8217;explorais cette gigantesque galaxie rock en engouffrant tout ce que je pouvais comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51481od8IuL._SL500_AA300_1.jpg"></a>Aah le temps glorieux du lycée! Cette jeunesse pleine de fougue à  jamais gaspillée à écouter ma petite radio. D&#8217;abord canal 9 jusqu&#8217;à sa suppression par le CSA puis<strong> Ouï FM </strong>(102.3), la station où je forgeais ma culture musicale, là où j&#8217;explorais cette gigantesque galaxie rock en engouffrant tout ce que je pouvais comme classiques. Imperméable au rap, à Dance machine ,au grundge et toute la mierda des nineties, voilà ce que j&#8217;en ai retiré. </p>
<p><strong>U2: UNDER A BLOOD RED SKY</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/415T3CJ6C8L._SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-854" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/415T3CJ6C8L._SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Si les années 80 n&#8217;ont donné qu&#8217;un seul groupe de pop/rock, c&#8217;est celui là. En pleine mouvance éléctronique, la bande à <strong>Bono</strong>(facile) fait figure de resistante avec la grosse guitare de <strong>The Edge</strong> et la section rhytmique de bûcherons menée par le bassiste <strong>Adam Clayton </strong>(Ecoutez <em><span style="color: #800080">New year&#8217;s day</span></em>) et le batteur <strong>Larry Mullen Jr </strong>(écoutez <span style="color: #800080"><em>Sunday</em></span>&#8230;).Car si le groupe fait la différence, c&#8217;est par ses musiciens qui assurent comme des bêtes.  Rapidement, sous la houlette de <strong>Steve Liliwhite</strong>, ils allongent les tubes et les standards qui jalonneront  ces années jusqu&#8217;à la consécration <strong>Achtung baby</strong>.  Ce  petit live du début de leur carrière est la meilleure illustration de l&#8217;énergie brute que peut dégager <strong>U2</strong> en concert. La version qui restera à jamais de <span style="color: #800080"><em>Sunday, bloody sunday</em></span>, sans fioritures et avec son intro et ce break jouissif. <em><span style="color: #800080">Gloria</span></em>, <span style="color: #800080"><em>Party girl </em></span>véritables pépites et la bourrin <span style="color: #800080"><em>I will follow </em></span>et pour finir le mythique <span style="color: #800080"><em>New year&#8217;s day </em></span>indémodable. Même pas quarante minutes, mais on sent la sueur, les tripes qui ont parfois disparu depuis sous les nappages de <strong>Brian Eno</strong>. Oui voilà le groupe à poil, sans artifices et diablement grandiôse avant les grand messes granguignolesques des années 90. Une date pour le rock, une date pour le live.</p>
<p>à défaut: <strong>The Joshua tree </strong>par <strong>U2</strong></p>
<p><strong>DAVID BOWIE: THE RISE AND FALL OF ZIGGY STARDUST AND THE SPIDERS FROM MARS</strong>.</p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51erWf7IeSL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-863" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51erWf7IeSL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Que le glam rock soit! Et le glam rock fût! Ainsi parla le prophète <strong>David</strong> aux jeunes qui s&#8217;étaient ainsi amassés au <em>Madison square garden</em>! Et le public lui répondît: Chante nous encore la bonne parôle, et conte nous les aventures de Ziggy, l&#8217;alien. Et la jeunesse devînt humanité, toute acquise à la voix de <strong>David</strong> et la guitare de <strong>Mick</strong>. Ainsi soit il! L&#8217;album commence en douceur par un <em><span style="color: #800080">Five minutes </span></em>qui part crescendo jusquà ce que le voisin vous demande de baisser le son, Rapidement <em><span style="color: #800080">Moonage daydream </span></em>envoie la première cartouche d&#8217;un salve d&#8217;un rock stellaire, évaporé en même temps que mordant. La dernière minute de la chanson touche au sublime dans le délire. Vient ensuite le tube <em><span style="color: #800080">Starman</span></em> (<em>He&#8217;s a starman and he&#8217;s waiting in the sky, He&#8217;d like to come and meet us, but he thinks he&#8217;d blow our minds</em>) installant rapidement son personnage-fil rouge- de funambule extra-terrestre partant à la rencontre d&#8217;une humanité à la recherche d&#8217;un nouvel élan. Plusieurs actes de conte se déroulent encore, comme la chanson <em><span style="color: #800080">Ziggy</span> </em><span style="color: #800080"><em>Stardust</em></span> autre classique indémodable. Puis c&#8217;est l&#8217;apothéose <em><span style="color: #800080">Suffragette city </span></em>envoie un boogieendiablé qui colle la fièvre. enfin retour au calme, un peu comme un bonus backstage sur une chanson dont le ton fait écho à la première: <span style="color: #800080"><em>Rock &#8216;n roll suicide </em></span>qui bien que funèbre porte en soi les germes de l&#8217;espoir: &laquo;&nbsp;<em>You are not alone</em>&laquo;&nbsp; nous crie ainsi <strong>Bowie</strong>. Pour finir , difficile de faire l&#8217;impasse sur l&#8217;aspect visuel et mis en scène de <strong>Bowie </strong>qui empruntant au théâtre, au mime fait entrer le rock dans l&#8217;ère du spectacle. Sans lui Pas de <strong>Rammstein</strong>, pas de <strong>Lady Gaga</strong>, pas de <strong>New Wave</strong>. Rien en somme&#8230;</p>
<p>à défaut: <strong>Aladdin sane </strong>par <strong>David Bowie</strong></p>
<p><strong>AC/DC: BACK IN BLACK</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41kj36cVMFL._SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-855" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41kj36cVMFL._SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>En 1980, on ne donnait pas large de l&#8217;avenir <strong>d&#8217;AC/DC</strong>, ces derniers venant de perdre <strong>Bon Scott</strong>, leur chanteur à la fois sensuel et showman accompli. Lorsqu&#8217;ils le remplace par la sorte de pillier de Bar qu&#8217;est <strong>Brian Johnson</strong>, on pensa qu&#8217;ils étaient devenu fous. Au contraire, ils ont préférré entamer une nouvelle page de leur histoire plutôt que d&nbsp;&raquo;évoluer dans l&#8217;idolâtrie. Car si le disque est résolument placé sous le signe du deuil (<em><span style="color: #800080">Back in black</span></em>, <em><span style="color: #800080">Have a drink on me</span></em>), le hard blues fait doucement place à un heavy rock seyant d&#8217;avantage au &laquo;&nbsp;hurleur&nbsp;&raquo; qu&#8217;est <strong>Johnson</strong>, tout cela sans heurt. Dès les premiers coups de cloche au ton sépulcrale, <em><span style="color: #800080">Hells bells </span></em>s&#8217;impose comme un énorme tube. <span style="color: #800080"><em>Back in black </em></span>et <em><span style="color: #800080">Shoot to thrill </span></em>font encore les beaux jours 30 ans après, des films <strong>Iron Man</strong>. Le reste est d&#8217;excellente facture, comme en témoignent <em><span style="color: #800080">Given the dog a bone</span></em>, <em><span style="color: #800080">You shook me all night long </span></em>ou le rigolard <em><span style="color: #800080">Rock n&#8217; roll ain&#8217;t noise pollution</span></em>. L&#8217;inquiétant virage d&#8217;un changement de chanteur après son décès a donc été miraculeusement négocié avec cet album imposant et a pu installer le gueulard définitivement. Si le groupe a deux périodes, celle ci possède dores &#8216;et déjà ses lettres d&#8217;or.</p>
<p>à défaut: <strong>For those about to rock </strong>par <strong>AC/DC</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>THE POLICE: OUTLANDOS D&#8217;AMOUR</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51AVpDlr4WL._SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-856" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51AVpDlr4WL._SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Je suis pas, autant vous l&#8217;avouer, un spécialiste de <strong>The Police</strong>. Le groupe connût pourtant un regain d&#8217;interêt et de couverture médiatique durant les nineties grâce à la redécouverte de certains classiques, <em><span style="color: #800080">Roxanne</span></em> en tête.  Le premier groupe de <strong>Sting</strong> est issu de la scène punk (si,si) et il incarna particulièrement ce bref mouvement qui tenta la collision entre le rock et le reggae, les deux mouvements protestataires de l&#8217;époque. De même que <strong>Le Clash </strong>et <strong>Jah wobble</strong>, <strong>Police</strong> a produit le meilleur du genre avec cet album. Le premier aspect surprenant, c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un petit &laquo;&nbsp;best of&nbsp;&raquo; à lui tout seul comprenant <em><span style="color: #800080">Next to you</span></em>(speedé) <em><span style="color: #800080">So lonely</span></em>,<em> <span style="color: #800080">Roxane</span></em>, et <em><span style="color: #800080">Can&#8217;t stand losing you</span></em>. Si la sauce prend, c&#8217;est bien gâce à <strong>Sting</strong> dont le jeu de basse énergique et la voix  haut perchée incarne idéalment le contraste voulu. <strong>Steward Copeland </strong>est un batteur survolté au bord de l&#8217;épilepsie parfois comme sur <span style="color: #800080"><em>Peanuts</em></span> ou <em><span style="color: #800080">Next to you </span></em>et la guitare d&#8217;<strong>Andy Summers </strong>bien que discrète finalement sait se faire rétro ou agressive selon les cas? Le tout est enrobé dans une production au son carré mettant simplement le trio à l&#8217;honneur. Coup d&#8217;essai , coup de maitre, la suite fera de <strong>The Police </strong>un énorme groupe du  début des années 80, sans doute en parti grâce à cette excellente carte de visite. L&#8217;album à posséder pour qui veut savoir ce qu&#8217;est du &laquo;&nbsp;reggae de blancs&nbsp;&raquo;</p>
<p>à défaut <strong>Regatta de blanc </strong>par <strong>The Police</strong></p>
<p><strong>DEEP PURPLE: MADE IN JAPAN</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/517ug459EDL._SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-857" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/517ug459EDL._SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Largement célebres pour avoir écrit le riff de <em><span style="color: #800080">Smoke on the water </span></em>(Tin,tin-tin), <strong>Deep Purple </strong>nous envoie au tapis directement avec cet album live entré dans la légende. Souvent considéré comme l&#8217;un des meilleurs disques en concert de tous les temps, il convient aujourd&#8217;hui de pouvoir le juger à froid au delà de l&#8217;idôlatrie habituellement de mise. Il a un gros défaut pour moi: chaque chanson est séparée par des &laquo;&nbsp;blancs&nbsp;&raquo; cassant l&#8217;ambiance entre deux morceaux d&#8217;anthologie. Car voilà le track-listing est de niveau olympique.Ca démarre fort avec la cavalcade <span style="color: #800080"><em>Highway sta</em></span><em> </em><span style="color: #800080"><em>r </em></span>et ses étonnants duels instrumentaux entre guitares, orgues, chant, un délire. Sans plus attendre <em><span style="color: #800080">Child in time </span></em>ou le choc d&#8217;une vie. Comment imaginer un seul instant en ces temps très balisés, qu&#8217;on puisse durant près d&#8217;un quart d&#8217;heure changer de tempo, passer du planant à l&#8217;agressif, au jazz, à la musique classique tout ça déchiré par des hurlements d&#8217;agonie. Un Everest et surtout le point de réference d&#8217;un nombre incalculable d&#8217;apprenti musicos. <em><span style="color: #800080">Smoke on the water </span></em>vient soutenir, l&#8217;auditeur épuisé puis c&#8217;est<em><span style="color: #800080">The mule </span></em>et son solo de batterie approchant les dix minutes. <span style="color: #800080"><em>Strange kind of woman </em></span>continue l&#8217;hystérie avec un double solo voix/ guitare proprement incroyable. <strong>Blackmore</strong> pousse pousse <strong>Ian Gillan</strong> dans une sorte de concours pour celui qui pétera un verre en cristal en premier. S&#8217;en suit <em><span style="color: #800080">Lazy</span></em> et <em><span style="color: #800080">Space truckin&#8217; </span></em>qui lui dure une vingtaine de minutes et c&#8217;est à peu près tout ce qu&#8217;il y a à en dire.  La mode était aux impros à rallonge et au psychédélisme. C&#8217;est dur à écouter sur CD aujou&#8217;dhui, mais comme on ne trouve plus ce genre de folie dans la musique, il est toujours de bon goût de s&#8217;y replonger et d&#8217;écouter ses cheveux pousser..</p>
<p>à défaut: <strong>Made in europe </strong>par <strong>Deep Purple</strong></p>
<p><strong>THE  VELVET UNDERGROUND AND NICO</strong><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41mC+YqE4UL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-864" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/41mC+YqE4UL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Le <strong>Velvet Underground</strong>, dans la rue ça ne dit pas grand chose à personne. En revanche dès qu&#8217;on ouvre une revue musicale comme les<strong> Inrrocks</strong>&#8230; ou <strong>Rock n&#8217;Folk,</strong> le velvet surgit sans arrêt au détours d&#8217;articles, d&#8217;interviews etc&#8230; Cité en référence par <strong>David Bowie</strong>, <strong>U2</strong>, <strong>Joy Division </strong>ou <strong>Simple minds</strong>, <strong>Lou Reed</strong> revient partout dans les conversations. La scène new yorlaise en ces années très Power Flower, se fait  bouillonnante et <strong>Lou reed</strong>, <strong>John Cale </strong>et compagnie captent à merveille cette ambiance. Sous la houlette du déjà culte mais pas encore canonisé <strong>Andy Warhol </strong>qui leur accole <strong>Nico</strong> en tant que chanteuse, on comprend très vite que l&#8217;album sera &laquo;&nbsp;stupéfiant&nbsp;&raquo;.  Le résultat est éblouissant, novateur et à mille lieues des canons de l&#8217;époque. Quelques vestiges sixties surnagent évidemment dans les <em><span style="color: #800080">Sunday morning </span></em>(où les voix de <strong>Nico</strong> et<strong> Lou </strong>se confondent harmonieusement), <span style="color: #800080"><em>Run, run, run </em></span>et le mignon <em><span style="color: #800080">There she goes</span></em>. Mais le coeur de l&#8217;album de fait fiévreux et vénéneux à l&#8217;image d&#8217;un <em><span style="color: #800080">Venus In furs </span></em>lancinant, sirupeux et vicelard. L&#8217;alto électrique de <strong>Cale </strong>crisse sur le chant de <strong>Reed</strong>, intronisé d&#8217;un seul coup poète maudit. Inoubliable! Puis on plonge dans l&#8217;atmosphère aussi envoutante que dérangeante des nuits poisseuses new yorkaises. <em><span style="color: #800080">Waiting for the man </span></em>et <em><span style="color: #800080">Heroïn</span></em> (dont le rythme s&#8217;envole au gré du trip du chanteur) sont les sommets du méfait. On a la tête qui tourne dès les premiers accords. Captivant! Mais c&#8217;est oublier les jolies poèmes en musique que le groupe nous offrent sur un plateau sulfureux. <em><span style="color: #800080">I&#8217;ll be your mirror</span></em> est une petite merveille déclamée par la voix à la fois suave et atone de <strong>Nico</strong>. Cette dernière donne aussi de la voix sur le classique des classique <em><span style="color: #800080">All tommorrow&#8217;s parties</span></em>, massif, lumineux et vrombissant. La galette ici présente est donc un pur chef d&#8217;oeuvre dont l&#8217;intensité a rarement été égalée à ce jour. Un diamant perdu sur dépotoir.</p>
<p>à défaut<strong>The Velvet underground </strong>par <strong>The Velvet underground</strong></p>
<p><strong>METALLICA: METALLICA</strong></p>
<p><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/319Vxq30SnL._SL500_AA300_1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-858" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/319Vxq30SnL._SL500_AA300_1.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Début des années 90, les radios sont noyés par la variété, le rap (qui explose) et la dance (qui explose).  Dur, dur d&#8217;être un  hard rocker au lycée. Puis, c&#8217;est l&#8217;éclaircie, un petit point lumineux apparaît à l&#8217;horizon: Le phare <strong>Metallica </strong>et cette ballade western en diable: <em><span style="color: #800080">The unforgiven</span></em>. Dès lors, l&#8217;espoir renaît, les t-shirts s&#8217;ornent à nouveau d&#8217;un serpent à l&#8217;mage de ce disque, le majestueux &laquo;&nbsp;black album&nbsp;&raquo; .  Des copines se passent le CD et entre deux <strong>I Am </strong>ou <strong>Mariah Carey</strong>(oui elle est vieille en fait), écoutent <em><span style="color: #800080">Enter Sandman</span></em>. Aucun groupe de Hard n&#8217;avait encore réussi celà, pas même <strong>Scorpions</strong>. Je sais , les sales petits communautaristes que sont les métalleux ont gémi sur le pacte avec le satan commercial passé par le groupe mais la vérité est tout autre. Ce disque est excellent! Cette fausse berceuse qui ouvre l&#8217;album contient l&#8217;un des riff les plus efficaces du heavy, <span style="color: #800080"><em>Enter sandman </em></span>devient un classique instantané. <em><span style="color: #800080">Sad but true </span></em>est massif avec sa batterie de bourrin.   Puis nous voilà en pleine aventure desertique avec <em><span style="color: #800080">Whenever I may roam </span></em>sautillant et pesant à la fois. Considéré parfois comme le début d&#8217;une décadence pour le groupe, (alors qu&#8217;il marque le début de leur célébrité), il est souvent reproché la présence de ballade comme <em><span style="color: #800080">Nothing else matters </span></em><span style="color: #000000">(</span><span style="color: #800080"><span style="color: #000000">au demeurant superbe) </span></span>sur la galette. Et c&#8217;est là qu&#8217;on mesure la mauvaise foi des fans. <em>Fade to black </em>sur <em>Ride the Lightning </em>n&#8217;est pas une ballade peut-être? Et des chansons comme <em><span style="color: #800080">My friend of mysery</span></em>, <em><span style="color: #800080">Of wolf and Man </span></em>et <em><span style="color: #800080">The god that failed</span></em>, c&#8217;est de la soupe à minets sans doute? Non ce disque a cassé la barraque parce qu&#8217;il troue le cul, voilà! Retour sur la fin du disque à ce son de frappe unique et puissant sur <em><span style="color: #800080">The Struggle  within </span></em>qui conclut en beauté, laissant les quelques grincheux aux vestiaires tandis que le Hard rock  gagnait l&#8217;une de ses pieces maitresses.</p>
<p>à defaut <strong>Ride the Lightning </strong>par <strong>Metallica</strong></p>
<p><strong>JOHN LENNON: IMAGINE</strong><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51Hwog-skWL._SL500_AA300_11.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-860" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51Hwog-skWL._SL500_AA300_11.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Être un ex-Beatle, c&#8217;est comme être le survivant d&#8217;un cataclysme, il faut tout reconstruire, tout remettre à plat et se refaire une identité. Si <strong>Ringo</strong> s&#8217;est perdu dansles limbes, <strong>George</strong> s&#8217;est lancé dans une carrière d&#8217;abord fructueuse (<em>All things must pass</em>), avant de disparaître à son tour. <em>Paul</em> fait du Paul plus ou moins inspiré (c&#8217;est à dire du <strong>Beatles</strong> auquel il manque quelque chose). Seul <strong>John Lennon</strong>   a su envoyer des disques fiers de porter son seul nom. <strong>Imagine</strong> est un grand disque, très mature, travaillé et poli comme un galet. <strong>Phil Spector </strong>lui donnera un autre son que <strong>George Martin</strong>, plus axé sur le couple voix/piano. La chanson <span style="color: #800080"><em>Imagine</em></span> fera un instant oublier le poids de sa précédente carrière. Une véritable ôde à la paix, la liberté, scandée par un piano d&#8217;une lourdeur inouie, elle pourrait devenir l&#8217;hynme d&#8217;une humanité débarrasée de ses scories guerrières.  Se suivent ensuite le très country et enlevé <span style="color: #800080"><em>Crippled inside</em></span>, le bluesy<span style="color: #800080"> <em>It&#8217;s so hard</em></span>, et le fabuleux <span style="color: #800080"><em>Jealous Guy </em></span>où il se découvre sous un jour pas très honorable. Le disque continue d&#8217;ailleurs la désacralisation de l&#8217;icône, il égratigne d&#8217;ailleurs au passage son ex-compère dans le lamentable  <span style="color: #800080"><em>How do you sleep?</em></span>  dont par ailleurs la rythmique est imparable. Autre petit bijou pacifiste, <em><span style="color: #800080">Idon&#8217;t wanna be a soldier </span></em>cultive un son étrange et dissonnant sur une phrase chantée comme une supplique en pleine guerre du Viet-Nam (<em>I don&#8217;t wanna die</em>) enfin quelques chansons dédiée à sa muse dont le clowesque et très festif <span style="color: #800080"><em>Oh Yoko!</em> </span>(<em>in the middle of a shave, I call your name</em>&#8230;)qui clôt  le disque avec la patate! Rien à dire, c&#8217;est du grand art et le passeport pour son auteur vers une vie nouvelle, Les <strong>Beatles </strong>sont enterrés, c&#8217;est la début d&#8217;autre chose.</p>
<p>à défaut <strong>Plastic Ono Band </strong>par <strong>John Lennon</strong></p>
<p><strong>LED ZEPPELIN:II</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51MpGQsJGPL__SL500_AA300_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-865" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51MpGQsJGPL__SL500_AA300_.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Voici l&#8217;album précurseur du <strong>Heavy metal</strong>, du moins c&#8217;est ce qui se dit. Il est vrai que le morceau qui ouvre le bal est devenue un monument du genre. <span style="color: #800080"><em>Whole lotta love  </em></span>avec sa rythmique, ses feulement et cete brusque attaque de batterie qui ne s&#8217;arrête plus,  a inscrit une croix sur la frise du monde de la musique. Au point qu&#8217;on pourrait presque oublier le reste du disque. Pourtant le deuxième titre , <em><span style="color: #800080">The thing that is and should not be </span></em>prend le contrepied par une doucereuse mélodie et un bon refrain bien hargneux. Mais c&#8217;est en général l&#8217;album des riffs bien saignants. Celui de <em><span style="color: #800080">The lemon song </span></em>ponctué de ces accoups de rockabilly, celui de <em><span style="color: #800080">Heartbreaker</span></em> ou <span style="color: #800080"><em>Living loving maid</em></span>. On imagine sans peine la génération de guitaristes montant sur scène en fixant le public et se disant &laquo;&nbsp;Je suis un putain de <strong>Jimmy Page</strong>, baby!&nbsp;&raquo;, tant le son de la gratte saturée a fait école depuis. Ensuite <em><span style="color: #800080">Moby dick </span></em>(imaginez la pesanteur du truc) commence encore par un riff assassin pour terminer un solo de batterie gravé sur disque absolument dantesque. Là encore combien de vocations se sont réveillées à cette écoute? <em><span style="color: #800080">Ramble on </span></em>termine tout ça en beauté. Pour finir un mot sur<em><span style="color: #800080"> Thank you</span></em>, titre transfuge, car quel groupe peut porter dans ses bagages un panel allant <strong>d&#8217;Aphrodite&#8217;s child </strong>à <strong>Black sabbath </strong>en passant par <strong>Simon et Garfunkel </strong>ou <strong>Bob Dylan?</strong> Vous aurez tout cela dans cette chanson. Un album hors norme, pour un groupe dépassant les frontières des genres. Unique!.</p>
<p>à défaut <strong>IV</strong> par <strong>Led zeppelin</strong>.</p>
<p><strong>THE ROLLING STONES: STICKY FINGERS</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51481od8IuL._SL500_AA300_11.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-862" src="http://www.masog.net/bd/wp-content/uploads/51481od8IuL._SL500_AA300_11.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong></p>
<p>Sans doute le groupe de rock le plus célebre. Continuellement comparé aux <strong>Beatles</strong>, ils n&#8217;ont pas grand chose en commun pourtant. Les <strong>Stones </strong>sont rapeux, terreux comme un bourbon et teigneux comme des clébards mal réveillés. Ce n&#8217;est que lorsque les ombres de la comparaison en 1970 se sont dissipés, qu&#8217;ils ont pu se révéler. Depuis <em>Beggars banquet </em>déjà ils s&#8217;étaient affranchis du son sixties mais c&#8217;est avec celui là qui&#8217;ils atteignent l&#8217;apogée. Depuis le riff historique de <em><span style="color: #800080">Brown sugar</span></em>, groovy à souhait pour un morceau &laquo;&nbsp;<strong>James Brown</strong>esque&nbsp;&raquo;, le merveilleux mais asez confidentiel <em><span style="color: #800080">Sway</span></em> met à l&#8217;honneur le guitariste <strong>Mick Taylor </strong>remplaçant avantageusement le débris blondinet qui a perdu au concours d&#8217;apnée l&#8217;année précédente. L&#8217;hyper mélodieux <span style="color: #800080"><em>Wild Horses </em></span>est une ballade tout en grâce et <em><span style="color: #800080">You can&#8217;t hear me knocking </span></em>revient au groove qui conduit tout le disque. <em><span style="color: #800080">You gotta move</span></em>, poisseux, sirupeux et collant au papier rend hommage au blues dont l&#8217;album porte aussi les tonalités triomphantes. Enfin <em>Sticky fingers </em>catapulte la guitar slide, traînante de <strong>Taylor</strong> décidemment mis en avant comme sur <em><span style="color: #800080">Moonlight Mile </span></em>ou <span style="color: #800080"><em>I got </em></span><em> </em><span style="color: #800080"><em>the blues</em></span>. Fini les instruments bizarres, les arrangements power flower, le groupe se recentre sur ce qu&#8217;il aime, et jamais l&#8217;expression &laquo;&nbsp;Back to basics&nbsp;&raquo; n&#8217;avait pris ainsi tout son sens. A noter que le disque contient aussi le fameux <span style="color: #800080"><em>Sister Morphine </em></span>intense et trouble. Du grand art qui mettra les <strong>Rolling Stones </strong>en tête de tout les seventies au rayon rock, haut la main et sans photo.</p>
<p>à défaut: <strong>Let it bleed </strong>par les <strong>Rolling Stones</strong>
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